Le Louvre, Paris

23 Avr

            

Aujourd’hui nous nous attaquons au site du musée français le plus connu au monde, le Louvre : http://www.louvre.fr/

            Le Louvre, en tant que « Muséum central des Arts», existe depuis 10 août 1793 et fut dès lors destiné aux visites d’artistes mais aussi au public. Depuis cette date, le musée n’a cessé de s’agrandir et de s’adapter aux nouveaux courants artistiques.

           Le page d’accueil du site du musée est dans les tons du logo du Louvre : noir et blanc. En fond, on remarque une photo de la structure de la pyramide du Louvre. Prise lors d’un ciel nuageux, la photographie de la structure de la pyramide, en matériaux foncé, crée un contraste aux couleurs du logo. Sur cette même page, certaines nouvelles expositions et interactions du musée défilent tandis que d’autre non. Le site est disponible en quatre langues, mais des informations essentielles à une visite sont disponibles en beaucoup plus de langues. Au sommet de la page sont présents les différents liens qu’on trouve le pus souvent sur les sites de musée, à savoir : informations pratiques, visites & activités, expositions et actualités, œuvres & palais et art & éducation. Lorsque l’on clique sur ceux-ci, le site ouvre une nouvelle barre – de couleurs différentes suivant le lien ouvert – où on peut voir toutes les sous-parties. Elles sont accompagnées d’ une photographie. Cette division du site est bien organisée et les couleurs structurent notre recherche. On retrouve ces mêmes informations et leurs « sous-parties » en bas de la page d’accueil du site. Dès celle-ci la possibilité est offerte de faire un don au musée mais également d’en savoir plus sur la place du Louvre dans le monde. Je ne vais pas les analyser, l’article deviendrait trop long et on s’éloignerait de notre but premier : les informations concernant le jugement de Pâris. Pour finir sur la description de cette première page, on note la présence d’un cartel de 5 petits logos (Rechercher une œuvre, Agenda, Médias, Billetterie et Boutique) qui suivent le défilement de la page. Ainsi, nous avons beaucoup d’informations qui nous sautent aux yeux dès ce premier aperçu du site. Certaines données les plus importantes sont mises en valeur, comme les expositions récentes, tandis que d’autre secondaires se répètent plusieurs fois (comme pour les dons en ligne).

                Pour notre recherche, le chemin le plus pertinent à prendre semble être « œuvres et palais » puis « rechercher une œuvre ». En tapant les mots de notre sujet, plus de 1000 œuvres sont trouvées! En y jetant un coup d’œil, on réalise que peu traitent du jugement de Pâris… La moteur de recherche n’est donc pas des plus perspicace ! En ôtant « de », qui aurait pu parasiter notre recherche, le nombre d’occurrence diminue au nombre de 44. Mais là encore, des objets sont présents alors qu’ils ne portent pas sur le mythe. La barre de recherche donne les liens d’objets qui traitent d’un quelconque jugement ou de Pâris, mais pas nécessairement des deux réunis. C’est pourquoi nombreuses sont les recherches où les résultats se comptent par centaine.

             D’après notre recherche, le Louvre ne conserve aucune œuvre du XVI ou du XVIIe siècle sur le thème que nous étudions. L’absence d’œuvre répondant à notre problématique change l’intérêt de cet article. Néanmoins, la renommée et la popularité du musée peut tout à fait justifier l’écriture de celui-ci. En effet, le Louvre est le musée le plus visité au monde et c’est donc d’en cette optique que nous allons orienter la fin de notre développement.

             Une mosaïque du Jugement de Paris datée de l’Antiquité est exposée au musée et c’est à travers elle que nous allons comparer la transmission de connaissance du musée au spectateur. A l’instar des sites des plus documentés, le Louvre fourni une quantité d’informations sur l’objet étudié : lieu de trouvaille, date, taille, localisation dans le musée… De plus, il y a une analyse de l’œuvre expliquant le sujet du mythe dans le contexte de l’œuvre et de ce qu’a pu vouloir transmettre l’artiste. Plus bas sur la page, une riche bibliographie est communiquée et comprend des ouvrages français mais aussi étrangers. Contrairement à d’autres sites muséaux étudiés, il n’y a pas de plan indiquant la salle dans laquelle se trouve l’œuvre (simplement le numéro de la salle est communiqué). Pour localiser l’objet, le visiteur doit se rendre sur l’onglet principal « informations pratiques » puis « plan du musée ». Une image interactive permet au visiteur d’avoir accès à une carte du musée où sont mis en couleurs les différents genre d’œuvres exposées dans le Louvre. Le plan du site est téléchargeable en quatorze langues différentes. C’est le seul musée, jusqu’ici étudié, qui soit à se point polyglotte ! A droite de cette page, on remarque les chefs d’œuvres de chaque salle du niveau sélectionnée. Mais revenons sur la page de la mosaïque, aucune image n’est présente, aucun zoom ou détail de l’œuvre!C’est tout à fait étonnant quand on voit le développement de certaines parties ou interactivités du site (tel que les visites guidées en ligne).Cette colossale absence mais aussi le manque de précision de la barre de recherche ternissent profondément le site.

Ce site internet est à l’image du Louvre, un espace qui est vaste mais bien organisé. De nombreux liens se répètent à différents endroits sur la même page, la rendant plus fournie mais donc moins claire. Cependant, lorsqu’on réalise la quantité de données qui sont présentes sur le site du musée, tous les moyens multimédias disponibles, ce dernier semble alors avoir une organisation des plus appropriée.

Le Prado, Madrid

20 Avr

Cet article portera sur le site du Musée du Prado : http://www.museodelprado.es/en

               Le musée du Prado est ouvert aux visiteurs depuis Novembre 1819. C’est un des musées espagnols les plus connus au monde car il regroupe des centaines d’œuvres, dont certains chefs d’œuvres de l’Histoire. Une page sur le site est consacrée à l’historique du musée et nomme les œuvres les plus célèbres (en cliquant sur « institution » puis sur « History of the Museum »). Sur cette même page, on peut trouver l’objectif, et ce que comprend l’ensemble du musée.

               La page d’accueil du site est dans les tons gris/blanc; seules les œuvres sont en couleurs. Cette technique est astucieuse car elle permet de mettre en valeur les œuvres affichées. De ce fait, les expositions à venir, Murillo et Justino de Neve-The Art of Friendship et Late Raphael, nous sautent aux yeux. Juste en dessous de cette intéraction, on trouve les expositions actuelles. Il n’y a que ces quatre choses qui nous sont présentées en image sur cette page. Ceci nous permet de voir un coup d’œil les actualités du Musée.
En haut, à droite, deux langues sont disponibles pour la lecture de ce site : espagnol ou anglais. A gauche des événements actuels du Prado sont proposés avec des liens vers la collection, les expositions, l’enseignement (mis à disposition par le musée), tout ce qui concerne la recherche, la conservation et la restauration et enfin un onglet «pradomedia ». La présentation est vraiment des plus simple et claire. Chaque lien nous dirige vers une page où sont regroupés les sujets les plus pertinents de la catégorie – ainsi pour exhibitions, on trouve les expositions actuelles, celles à venir ainsi que passées.
En approfondissant notre visite grâce à l’onglet « The Collection », on a accès à différentes sous-parties que l’on peut retrouver dans la colonne de gauche du site. L’un d’eux concerne la recherche d’œuvre dans une barre de recherche par artiste ou par titre de l’œuvre, un autre porte sur « comment organiser une visite de une à trois heures », ou d’autres sur le support des œuvres… Je trouve l’onglet « what to see » vraiment intéressant et innovant. Grâce à lui, suivant le temps dont on dispose, un trajet passant par les œuvres incontournables est directement agencé par le musée. Quel gain de temps pour les visiteurs qui peuvent ainsi prévoir leur visite grâce aux informations présentes dans la colonne de droite. « Votre visite » est traduit en 12 langues ! Cette démarche est, elle aussi, à l’honneur du site. Peu d’entre eux mettre à disposition d’autres langues que la maternelle du pays et de l’anglais. Ici, même si tout le site n’est pas traduit, on note la présence d’informations en une autre langue que l’espagnol ou l’anglais. Dans cette même colonne, on trouve tout ce qui peut rattacher le visiteur au musée : les liens Rss, les « amis du Musée »…

                Commençons notre recherche sur le Jugement de Pâris. On peut utiliser les champs permettant la recherche mis à notre disposition que ce soit sur la page d’accueil du site, dans « The Collection » ou dans « Online Gallery ». Pour utiliser cette fonctionnalité on saisit dans ce zone le nom de l’artiste ou le titre de l’œuvre que l’on recherche. Ne connaissant pas le nom d’un artiste ayant traité du Jugement de Paris et exposé au Prado, il est plus judicieux de passer par le titre de l’œuvre qu’on ne saurait oublier. La recherche de « Judgement of Paris » retourne deux résultats, deux concernant Pierre Paul Rubens! Ces résultats comportent les informations essentielles pour identifier une œuvre; c’est à dire son titre, son artiste, ses dimensions, sa datation et la salle où elle se trouve dans le musée. De plus on note la présence d’une image de l’œuvre, qui, même en petit format permet de la reconnaître. Les deux toiles ont une page sur le site qui leur est propre. Sur celle-ci, on a toutes les informations qu’un musée se doit de transmettre (si les informations sont connues, bien entendu) et aussi présent un court texte sur le mythe traité dans le tableau. A la fin des deux pages des œuvres, il y a des liens vers une carte pour localiser le tableau dans le musée, plan qui s’affiche sur cette même page, mais également un lien vers différentes vidéos sur le peintre, le courant artistique…Pour finir, une image d’excellente qualité est mise à disposition en cliquant dessus sur la page du tableau.

Même en cherchant bien, le site ne me semble pas avoir de point négatif. En tant que visiteuse prophane, je serai ravie de tomber sur un site aussi clair et intuitif que celui-ci, en temps qu’étudiante en histoire de l’art, je me réjouis des informations et des images qui sont mis à ma disposition. De nombreux sites de musées devraient s’inspirer de celui.

National Gallery of Art, Washington DC

16 Avr

Article National Gallery of Art – Washington : http://www.nga.gov/home.htm

National Gallery of Art–Washington est un musée qui a ouvert ses portes en 1937. Il est essentiellement composé d’œuvres issus des donations de Andrew W. Mellon.

               La page d’accueil du site est très épurée, de couleur blanche avec une écriture grise. Dès son ouverture, on découvre une œuvre d’art exposée au musée. L’œuvre présentée change à chaque connexion, ceci nous montre certaines des œuvres les plus étonnantes du musée. Un simple clic sur celle ci nous mène à la page du site consacrée à l’œuvre. Le site étant américain, on ne peut être étonné d’apprendre que seule la langue anglaise est disponible… On trouve également sur la page d’accueil différents liens concernant : le contenu du musée -The Collection, Exhibitions -, ses actualités – Calendar, What’s New, Recent acquisitions-, mais aussi des outils pour plannifier et approfondir sa visite -Videos & Podcasts, Online Tour… Rangé de façon méthodique pour chacune de ses catégories, le site du musée facilite au maximum la recherche du visiteur.

             Comme à notre habitude, nous allons centrer notre recherche sur le Jugement de Paris. Pour ce faire, nous pouvons dès la page d’accueil taper les mots de notre sujet dans l’espace prévu pour les recherches par mots clés « Search the Site » (le site n’étant qu’en anglais, il faut écrire la version anglophone du sujet, c’est à dire,  « Judgement of Paris »). En découle une page, une fois de plus, des plus soft… L’absence de couleur ou d’image rend difficile la distinction entre les différents résultats, fatigante leurs lectures. De plus, on s’aperçoit que les artistes ne sont pas mentionnés dans les résultats de la recherche. En effet, le titre de l’œuvre, son année de création, la nationalité de l’artiste sont inscrits mais il n’y pas le nom de ce dernier! Néanmoins, les résultats communiqués dirigent notre recherche sur une œuvre de Claude Lorrain, un artiste français du XVIIe siècle. Il fit une toile sur ce passage de la vie de Pâris en 1645-1646. Une image est disponible dans une modeste résolution. Cependant, les fiches techniques et historiques de l’œuvre sont très bien fournies. On trouve, en effet, une longue et fructueuse biographie, une bibliographie, des œuvres rattachables à cette toile, mais également différentes œuvres d’art du peintre. Ces dernières sont rangées par technique puis par ordre chronologique. Cette démarche est intéressante mais il est dommage de ne pas avoir une icône à coté nous montrant de quelles œuvres il s’agit. Une fois de plus, cette simplicité du site -qui semblait être un atout au début- rend ennuyeuse notre recherche (pour ne pas dire soporifique).

De plus, les images disponibles sont toutes de qualité médiocre ce qui peut paraître surprenant pour un musée aussi populaire que l’est la National Gallery de Washington. Il semble que le musée ait mis tous ses efforts dans la conception d’une page réservée au téléchargement des images. Effectivement, on trouve sur celle-ci, explicitement nommée NGA Images, toutes les œuvres disponibles sur le site. Par le même système de recherche « facile » : la barre de recherche, on peut avoir directement accès aux œuvres d’art de l’artiste voulu. Après avoir mis la main sur la toile qui nous intéresse, on réalise qu’il n’y a aucune information supplémentaire sur cette page… Seules les données affichées sur la page précédente sont présentes, et le seul moyen d’avoir une meilleure résolution, est de s’inscrire au site : action gratuite certes, mais fastidieuse. Cette contrariété passée, on note la présence d’un moyen de réunir plusieurs images dans une lightbox, de mettre une annotation sur celle-ci et également de répéter cette action pour chaque œuvre incorporée. Cette lightbox est enregistrée temporairement puisqu’elle n’est déjà plus présente lors de la seconde visite sur la page NGA Images. Cependant, il est possible que cet outil soit plus efficace si nous avons un compte sur le site .

Au final, ce site muséal regroupe des caractéristiques positives et négatives qui le rendent convenable pour une recherche. Il n’a rien d’exceptionnel, son esthétique est très (pour ne pas dire trop) épurée, les images manquent terriblement sur chaque page et ne sont pas de bonne qualité comparées à d’autres sites internet.

Insecula

10 Avr

Il s’agit d’une ressource numérique francophone, qui se définit elle-même comme « le + grand site au monde de visites en ligne ». A en croire cette phrase d’accroche, il s’agit donc d’un site qui permettrait de visiter en ligne des musées. Voyons ce qu’il en est : http://www.insecula.com/.

A priori, il s’agirait donc d’un site contenant des images et descriptions de milliers d’œuvres d’art qui proviennent des musées et collections de France et du monde entier. A la fois revendiqué comme « guide de voyages et de visites » le site permet en effet de prendre connaissance des plus importants musées qui pourront se trouver sur notre chemin, lors d’un voyage. On peut en effet y retrouver l’historique d’une ville et ce qu’il peut être intéressant de visiter. Entre balades virtuelles dans les parcs et jardins, édifices et monuments, et musées dans le monde, le visiteur ne peut qu’être comblé. La publicité qui défile tout autour de la page est un peu dérangeante, mais n’empêche pas la bonne lecture de ce site.

Mais comment retrouver une œuvre précise ? Si l’on connait le musée où l’œuvre est conservée, nous pouvons tenter de la trouver ainsi. Mais je ne pense pas que ce soit la méthode la plus simple et rapide. Le site nous donne de nombreuses informations sur chaque musée : historique, horaires, œuvres exposées, répartition des salles. C’est donc une ressource très intéressante pour ce qui concerne les visites virtuelles.

Il y a également une barre de recherche, dans laquelle si on tape « Jugement de Pâris », on retrouve d’après une recherche google personnalisée, les pages insecula (ou worldvisitguide.com, la version anglophone d’insecula) qui traitent du jugement de Pâris. C’est la méthode la plus rapide et efficace. Ainsi s »affichent donc plusieurs pages concernant une œuvre sur le thème du mythe du Jugement de Pâris. En cliquant par exemple sur le tableau de Rubens de 1632-35, nous obtenons des informations concernant le mythe, ainsi que sur le tableau et la salle où il est entreposé dans son musée de conservation. L’image est plutôt de bonne qualité, avec un agrandissement possible et une vue avec le cadre. 

Insecula permet également de visiter des collections par artistes, ainsi en cliquant sur Peter Paul Rubens, nous nous retrouvons dans la salle de la National Gallery dédiée au peintre flamand.

Cette ressource numérique est pourtant limitée, car nous ne retrouvons pas toutes les œuvres de tous les musées. En particulier le Jugement de Pâris de Wtewael, qui n’est pas indexé dans la collection de ce musée virtuel. C’est néanmoins un outil utile pour survoler ce que présentent les musées à l’intérieur de leurs collections.

The Metropolitan Museum of Art

6 Avr

Le Metropolitan Museum of Art est un des plus grands musées d’art du monde. L’idée de  créer « une institution nationale et une galerie d’art » pour apporter l’art et l’enseignement des arts aux Américains est venue au retour d’un voyage à Paris, par un groupe d’américains, en 1866. Le musée est fondé en 1870, pour encourager l’étude et la connaissance des arts. Ouvert au public depuis le 20 février 1872, il est situé à Manhattan, du coté de central Park, sur la 5e avenue. La collection du « MET » comprends des peintures, sculptures et objets de l’Antiquité à nos jours.

Le site du Metropolitan Museum of Art de New York est plutôt accueillant, mettant en avant les expositions temporaires du musée. Les œuvres en ligne sont classées par époque et par lieu, comme dans le musée.

Une barre de recherche permet de trouver facilement et rapidement les œuvres que l’on souhaite. Recherchons si le musée possède des œuvres concernant le Jugement de Pâris. Nous pouvons en effet trouver une œuvre de Lucas Cranach l’Ancien. Le site nous offre des informations, accompagnant le tableau, fiche technique du tableau, informations sur le mythe et sur l’artiste, historique du tableau.

Il y a plusieurs œuvres traitant du sujet du mythe du Jugement de Pâris. Mais les images ne sont pas toujours valides pour nombre d’entre elles.

Le site du MET est assez bien fourni et met en valeurs ses œuvres, avec des images de bonnes qualités et des informations complémentaires intéressantes et importantes à l’étude de l’œuvre.

Musées Midi-Pyrénées

3 Avr

Analyse du site des musées de Midi-Pyrénées : http://www.musees-midi-pyrenees.fr/

Ce site réunit des musées présents dans la région Midi-Pyrénées.

            La page de présentation est des plus simple puisqu’elle est composée d’un unique fond blanc. Seules des notes de rouge rappellent les couleurs du logo du site. Il se découpe en quatre onglets principaux : Musées, Encyclopédie, Agenda et Carte interactive. Un court texte décrit l’objectif de la page de chaque onglet. La page d’acceuil du site  présente les dernières nouveautés des musées.

Commençons par l’onglet « Musées ». L’essentielle finalité du site étant de rassembler différents musées afin d’organiser les visites des touristes dans la région, deux possibilités de recherches s’offrent à nous : une recherche par départements (dont la liste se trouve déjà sur la page avant toute recherche) ou une recherche par thèmes. Ces mêmes thèmes sont regroupés à gauche de la page d’accueil sous le nom «collections par thèmes». On y trouve différents Arts (tel que l’art asiatique, l’art grafique…), différentes matières de sciences humaines à l’instar de l’archéologie, la littérature ou l’histoire. En dessous de cette liste très exhaustive, nous constatons la présence du même système de recherche que celui découvert au centre de la page d’accueil.

L’onglet «Encyclopédie» regroupe des fiches techniques et biographiques des artistes abordés sur le site. La colonne de gauche propose une recherche par ordre alphabétique ou par thèmes tandis qu’à droite on peut voir les dernières fiches mises en ligne. L’essentiel de la vie de l’artiste est présenté. On a également accès à un diaporama des œuvres de l’artiste. Suivant les œuvres, les images sont de plus moins bonnes qualités. Le diaporama, comme le site en général, est très épuré (un fond noir et des ajouts de rouge à certains endroits). Les fiches thématiques sont toutes présentées sur la même page. Au dessus du titre de chacune, le domaine dans lequel la fiche se situe est précisé. Chaque fiche est accompagnée d’une image thématique.

L’onglet «Agenda» se charge, comme attendu, des dernières nouveautés du site et des musées.

Et enfin, le dernier onglet, «Carte interactive» est une simple carte google map, où la région est mise en évidence. Je n’ai malheureusement pas réussi à trouver les localisations des musées comme il était indiqué sur l’entête de l’interaction.

            Notre recherche étant sur le thème du Jugement de Paris, j’ai écris ces mots dans la barre de recherche présente en haut du site. Différents résultats nous sont communiqués. Ils sont rangés suivant leur nature : événements, collections, œuvres… Cette démarche est pertinente, et le tri des informations qui intéressent se fait très facilement. C’est ainsi que j’en arrive à cliquer sur un lien nommé «Le jugement de Paris (Floris(Frans de Varient)) Beaux-Arts, Musée Massey [Tarbes, 65]» Le début de l’article apparait. Le lien me dirige vers la page d’une œuvre de Frans de Vrient (dit Frans Floris) présentée au Musée Massey de la ville de Tarbes.

 Des informations techniques du tableau entourent une image présentant la toile. Sous celle-ci, est écrit une courte biographie du peintre ainsi qu’une explication rapide du sujet représenté. Le tout est clair, net et précis. L’image disponible n’est pas d’une excellente qualité mais est une des seule d’internet présentant l’œuvre de Frans Floris. Ainsi, on se satisfait plus facilement de sa médiocre qualité. A droite de cette page, le sommaire du musée tarbais (infos pratiques, expositions, collections, bibliothèque…) est mis à disposition. Un lien vers un diaporama de la collection du musée ainsi que des vignettes  rassemblées sous le titre « Dans la même collection » complètent l’information. En cliquant sur une de celle-ci, le lien nous amène directement sur la page de l’œuvre en question. Puis en dessous, se trouve une carte de google avec la localisation du musée.

            Après de nombreux sites muséaux visités, celui des Musées de Midi-Pyrénée est un des plus dialectique et déductif qu’il m’ait été donné de visiter. De prime abord, la présentation est peut un peu froide, mais le contenu est organisé et logique. On se rend compte après l’analyse faite dans un précédent article sur le Petit Palais à Paris, que ce site – regroupant des musées de moins grand prestige – est mieux agencé pour aboutir à une recherche rapide (et fructueuse!).

Le petit Palais

31 Mar

 

L’article qui suit portera sur le site du Petit Palais, http://www.petitpalais.paris.fr/.

 Le petit Palais est un musée des beaux-arts qui a ouvert ses portes en 1902 lors d’une exposition universelle. Il fait parti des douze monuments-musées appartenant à la mairie de Paris.

La page d’accueil présente en arrière plan une photographie des jardins visitables de la cour intérieure du petit Palais. Le site est disponible en deux langues : français et anglais. Seulement, lors de mes connections, j’ai pu constater quelques problèmes techniques, notamment au niveau de la langue dans laquelle se présente le site : une fois en anglais, puis en français, et même en sélectionnant volontairement une langue, celle-ci ne reste pas nécessairement. Au sommet de cette page, on trouve les catégories pertinentes que chaque site muséal devrait avoir telles que Expositions, Collections, Activités et Votre visite. Au centre de la page d’accueil du site, des liens nous dirigent vers les expositions temporaires, les activités proposées par le musée sont mises à disposition. Sur la gauche du site, sont présentées les données caractérisant le musée, utiles pour les visiteurs. A coté de la sélection des langues, il y a une barre de recherche. Ce site semble rassembler toutes les caractéristiques pour faciliter notre étude : trouver des œuvres en lien avec le Jugement de Pâris. Quoi de mieux pour commencer une recherche, qu’une barre «de recherche»! En tapant les mots clés de notre étude, le site annonce qu’il n ‘y aucun résultat concernant le Jugement de Paris. Or, je sais qu’il y a au moins deux objets présents à ce sujet dans les collections du musée… Cette interaction ne semble donc pas fonctionner correctement.

Persévérons. Tentons une approche différente en espérant ainsi de débusquer l’information que DOIT contenir le site. D’après mes souvenirs, les objets se trouvent dans les collections permanentes du musée. Le site a classé ses œuvres d’art par époque. Cette démarche ne me parait pas pertinente. En effet, comment faire si l’époque ou la période dans laquelle se situe l’artiste ou l’œuvre que l’on cherche nous est inconnue? Le visiteur n’a d’autre choix que de consulter tous les périodes proposées. De quoi allonger largement le temps de notre recherche… Une série de vignettes présente les objets se trouvant dans la période sélectionnée. Cette interaction est intéressante car elle nous permet de retrouver un objet dont on ne se souviendrait que de l’apparence. Dans chaque période, les œuvres sont classées selon leur support matériel (céramique, argenterie, sculpture, verre…). Quelques clic plus tard,  je retrouve le premier objet en lien avec le thème du Jugement de Pâris : un plat en faïence réalisé par l’atelier de Maestro Gorgio Andreoli. Un texte propre à l’objet, comprend les descriptions matérielles et iconographiques de celui-ci. Cependant, on note qu’il n’y aucune information sur l’auteur, à l’exception de son origine italienne. On remarque également la présence d’une photographie de l’objet. Toutefois, seule une image frontale du plat est mise en ligne. Ce qui est dommage car de ce point de vue, on ne peut réellement se rendre compte de la forme de l’assiette ou même savoir si le dessous a lui aussi été manipulé. Néanmoins, un zoom de l’objet est possible. Le second objet concernant le jugement de Pâris se trouve dans la catégorie Art Graphique. C’est une gravure de Marc Antoine Raimondi appelée Le jugement de Pâris, d’après Raphaël. On se rend compte qu’aucune approche matérielle ou iconographique de l’œuvre n’est proposée, n’est présente que la fiche technique de cette gravure. A l’instar de l’objet précédent, une seule image est disponible. Celle ci, malgré un zoom, est d’une qualité médiocre.

Notre analyse se termine et pourtant nous n’avons que très peu d’informations sur les objets que nous recherchions. Ainsi, le site n’a pas réellement remplis (au mieux) sa tache de documentation en ligne. 

Pour conclure, le Petit Palais qui est pourtant un musée de renommée, n’a pas un site internet en conséquent. Les recherches sont difficiles à effectuées et les données disponibles en ligne sont insuffisantes comparées à d’autres sites internet. Les absences d’informations sur l’auteur ou sur l’historique de l’œuvre, d’une image de qualité portent largement préjudice au site.

Avant de quitter le site du Petit Palais, accédez à la page d’accueil et saisissez dans le champ nommé Recherche, l’exposition en cours (actuellement « Le titan à l’œuvre ») puis cliquez sur la petite loupe attenante à ce champ. On pourrait penser que la recherche est opportune…. eh bien non ! La recherche ne retourne rien, rien que des conseils sur la méthodologie à appliquer pour la recherche. C’est de la recherche inversée peut-être, nous devons penser comme le programme de recherche pense….. Le progrès fait rage, le futur ne manque pas d’avenir (Philippe Meyer).